
Comment aider, soutenir sans s’oublier, sans avoir d’attentes, sans se perdre, ou être maladroite. Comment incarner nos valeurs, nos limites, sans pitié mais dans la compassion.
Il arrive ce coup de fil, cet échange de messages, où tu apprends qu’une personne à qui tu tiens, traverse une épreuve. Et là sonne l’évidence, c’est viscéral, tu veux lui montrer qu’elle peut compter sur toi.
Tu ne sais pas encore comment tu pourras être là, mais tu sais que tu veux qu’elle sache qu’elle peut se reposer sur toi, c’est non négociable, c’est une de tes priorités.
Si tu es de nature altruiste, être présente pour les autres est une évidence.
Pas un effort.
Pas un sacrifice.
Juste… normal : TA normalité.
Être là pour un proche qui traverse une tempête, de la souffrance, la perte, le doute, la maladie…
Pour une situation qui touche à l’injustice.
Pour une cause qui te parle, un élan qui vient du ventre.
En décembre, j’ai dit à l’une de mes proches, spontanément, sans réfléchir :
« Si je ne suis pas là aujourd’hui pour toi, quand tu en as le plus besoin, à quoi je sers ? »
Pas dans un élan héroïque.
Pas pour me donner une place.
Mais parce que, à cet instant-là, ça sonnait juste.
Je ressentais au plus profond de moi qu’il n’y avait que cela qui comptait. Attention, je ne dis pas que c’était au détriment du reste, de mes propres besoins, ou de mes autres proches. Mais que c’était important pour moi, et que je trouverais le moyen quoiqu’il arrive de remplir ce rôle qui me tenait tant à cœur.

Créer un lien puissant, c’est être surtout là quand l’autre a besoin de notre soutien
Être ensemble pour un dîner, un anniversaire, un apéro improvisé, c’est agréable.
Mais le vrai lien, la vraie compassion, celle qui a du poids,
c’est celle qui ne fuit pas quand la vie devient inconfortable.
Quand l’autre ne va pas bien. Quand ça déborde.
Quand ça fait peur.
Être là.
Mais vraiment là.
Et cette année, cette situation s’est répétée plusieurs fois, dans ma vie.
Quand des proches m’ont fait part de ce qu’elles traversaient (cancer pour l’une, violences intrafamiliales sur ses enfants pour l’autre, ou encore difficultés pour une jeune maman…)
Alors non, je n’ai pas mis ma cape de « sauveuse » en les écoutant.
Je ne me suis pas sentie habitée par une mission, en réagissant de manière impulsive.
Justement, je n’ai pas laissé mon mental analyser, les plaindre, ou chercher à les submerger de conseils non sollicités, comme j’aurais pu le faire avant, comme nous sommes nombreux à être tentés de faire dans ces cas-là.
J’avais franchi un cap sans m’en rendre vraiment compte.
Ce n’était plus une réaction par convention, en mode : « que suis-je censée faire ou dire pour l’aider » ?
Mais, sans réfléchir, comme une évidence, naturellement, j’ai focalisé sur le : « comment traverses-tu ce qu’il t’arrive ? De quoi as-tu besoin ? »
Et c’est ainsi, que je me suis dédiée à chacune d’entre elles, le temps dont elles avaient besoin, sans réfléchir aux enjeux pour être simplement présente.
Parfois physiquement, pour leur apporter un confort, leur simplifier la vie le plus possible, et parfois à distance en proposant un espace d’échange personnalisé, de façon spontanée, dans la confidence ou l’humour, quasi-quotidien et sécure.
Attention, je ne te partage pas cela pour te dire comment te comporter avec un proche qui vient d’apprendre une maladie, qui traverse, le deuil, le combat juridique pour protéger ses enfants, une rupture, une perte d’emploi, un changement de vie.
Je te partage ma propre expérience au travers de ma posture. Comment je l’ai vécu de l’intérieur, par rapport aux retours de ces proches aussi, de ce que cela leur a apporté.
On trouve facilement des conseils pour aider, consoler, faire preuve d’empathie, avec le « comment faire », mais pas tellement le comment « Etre ».
Si j’insiste sur ce « Etre« , c’est parce que si ce que tu ressens au plus profond de toi est trouble, insécure, confus, ou avec une attente d’être validé-e par la personne à qui tu proposes ton aide, tu ne pourras pas vraiment apporter la sécurité dont la personne a besoin.
Je parle de ça, parce que j’ai constaté de nombreuses fois que derrière l’aide et le soutien arrive souvent ensuite « avec tout ce que j’ai fait pour elle, elle n’a aucune reconnaissance ». Et ces réflexions invitent à revoir l’intention derrière cette attitude de soutien.
Finalement, n’était ce pas inconsciemment pour remplir le rôle dans lequel nous sommes enfermés, la case d’être quelqu’un de bien..je dirai même de « bien vu » ?
« ETRE » implique d’accueillir le vivant qui te traverse aussi : tes émotions, tes pensées, tes hauts et tes bas, tes peurs, tes sentiments d’impuissance. Et c’est personnel, subjectif. Donc personne ne doit te dicter comment tu dois réagir à la situation.
Il n’y a que toi, en vivant l’expérience, qui peut ressentir et ajuster ta façon de te comporter aux besoins de l’autre personne.
D’où l’importance de savoir réguler ton système nerveux (tes réactions émotionnelles à ce qu’il t’arrive) pour que tu aies la capacité de répondre aux évènements et au comportement des autres de façon adaptée : juste pour toi aussi, et pas qu’avec ton mental et tes croyances.
Parce qu’une personne qui traverse la tempête, la perte de sens, le sentiment d’impuissance, d’incapacité, la peur, ou l’injustice est en survie, en vigilance.
Elle ne peut pas te donner confiance dans tes démarches, ni te sécuriser toi. Parce que tout son monde, et même sa perception de ce qu’elle est, est troublée, déformée.
C’est pour cela que je répète sans cesse que « pour être solidaire, il faut être solide« . Je ne dis pas invulnérable, fort-e tout le temps.
Et c’est cette nuance qui est importante. Quand tu arrêtes de jouer la posture de celle qui contrôle, qui sait, qui assure pour les autres.
Je dis que tu dois être bien ancrée, en lien avec qui tu es, ta capacité à observer ce que tu penses, ressens, pour prendre tes responsabilités, et savoir où sont tes limites.
Attention, je ne dis pas que tu dois être parfaite et tout savoir, au contraire. Je dis que tu dois avoir confiance à ta capacité d’accueil et de respect de ce qui est (en toi, en l’autre dans ce que la vie met sur votre chemin) même si ton mental ne peut l’accepter.
Et c’est ainsi que tu pourras te préserver, et ne pas donner plus que ce que tu as en réserve (écoute, patience, temps, énergie.)

Chercher l’équilibre entre être attentive aux humeurs et aux besoins des gens qu’on aime et les siens
Vouloir être présent-e pour quelqu’un ou une cause qui compte, c’est comme être un funambule ou marcher sur des œufs. Car les sensibilités sont exacerbées et les paroles ou les actes peuvent être mal interprétés.
Les siens ou les nôtres.
Parce que parfois nos états émotionnels nous font réagir, ou nous font croire que la détresse des autres est de notre responsabilité, alors qu’elle n’est que l’expression d’une douleur qui ne dit rien de nous.
D’où l’importance de savoir qui tu es, pour ne pas porter, ni faire porter sur les autres ton besoin de reconnaissance non plus.
Voici les sujets que tu vas explorer pendant cette expérience, qui peuvent t’interroger, te challenger, te bousculer :
Il y a un adage qui colle à la peau de beaucoup de personnes sensibles et engagées :
« Trop bon, trop c*n. »
Comme si, parce que certaines personnes ont abusé de notre gentillesse un jour, il fallait se fermer.
S’endurcir. Ne plus aider personne.
Sauf qu’en réalité, tu as toujours le choix de ta posture.
Et c’est là que tout se joue.
Le problème n’est jamais toi. Ni l’autre. Ni la situation.
Le « problème », c’est la façon dont tu perçois ce qui se passe.
Quand tu te laisses diriger par ton mental – ce fameux garde du corps intérieur, très doué pour te maintenir en vie, mais beaucoup moins pour préserver la qualité de tes relations, ta paix intérieure ou ton bonheur – tu passes en mode vigilance.
Et sans t’en rendre compte, tu peux créer de l’insécurité, là même, où tu voulais apporter du soutien.
Tu veux tellement aider que tu devances tout. Tu te réfères à ton propre vécu, ou celui d’autres personnes dont tu as entendu parlé, ou tu crois savoir ce que l’autre ressent. Ce qu’il ou elle attend. Ce qu’il faudrait faire “à sa place”.
Résultat ?
Tu n’écoutes plus vraiment. Tu entends les mots, mais tu ne captes même pas le non-verbal, les silences.
Ce qui n’ose pas encore se dire. Tu es dans ta bulle. Et au lieu de construire des ponts pour vous connecter, tu construis des murs, qui vous enferment chacun dans votre perception, vos souffrances, vos vérités.
Ton mental tourne à plein régime :
« Qui je peux lui conseiller ?
Quel spécialiste ?
Quelle méthode ?
Quelle solution ? »
Tu proposes des conseils non sollicités.
Tu parles à sa place.
Parfois même, tu « sais mieux qu’elle » ce qui est bon pour elle.
Avec la meilleure intention du monde.
Mais sans la présence.
Le pire c’est de lui parler de « courage », de « combat », alors qu’elle n’a qu’une envie, c’est de pouvoir s’effondrer.
Son seul besoin c’est de se laisser vivre tout ce qui la traverse, comme ça la traverse. Parce qu’elle sait qu’elle n’a pas le choix d’affronter ce à quoi elle fait face, elle a été éduqué aussi avec le besoin de dignité, de rester la tête haute, de ne rien lâcher. Donc elle n’a pas besoin qu’on lui rappelle, parce que c’est justement cette injonction qu’elle s’impose, qui la juge et la dévalorise quand elle voudrait juste hurler, se cacher, ou fuir ce qu’elle vit.
En niant ce que cette personne n’ose peut être pas complètement te confier, tu crées une rupture de liens même si tu crois faire du mieux possible. Et rupture de liens, veut dire sentiment d’insécurité pour elle, et pour votre relation. Et si elle est déjà en état de survie, tu ne pourras pas être la ressource que tu souhaitais être pour qu’elle se dépose (repose).

Prendre pour soi les humeurs des autres crée de l’insécurité dans la relation
Tu évites les sujets sensibles. Pour ne pas “plomber l’ambiance”. Pour ne pas raviver la douleur.
Ou simplement parce que tu as peur de tes propres émotions.
Peur de t’effondrer. Peur d’être submergée par la tristesse. Par l’impuissance.
Alors tu fais comme si de rien n’était.
Tu parles de la pluie, du boulot, des enfants. Tu passes à côté.
Et l’autre se retrouve seul-e dans ce qu’il ou elle traverse, au milieu du monde ou du néant.
Une fois de plus, c’est ce qui crée le fossé entre ce qu’elle vit, et ressens, et toute ta meilleure volonté.
Combien de personnes s’éloignent de quelqu’un qui a perdu un être cher, voire un enfant, comme si c’était contagieux, ou comme si c’était tellement grave, qu’on estime que la personne ne pourra plus vivre des moments de vie joyeux (surtout pas s’amuser) ?
Combien de fois on fait d’un nom, ou d’un fait un tabou dans les familles ?
Parce que le malheur des autres créent une détresse, comme une incapacité à rester normal-e avec elle face à son malheur ou sa douleur. Surtout quand ça vient en éveiller une en nous.
Et ça donne parfois l’impression à certaines personnes qu’on tue une deuxième fois la personne qu’ils ont perdue, ou qu’on les enterre, alors que pour le moment leur pronostic vital n’est pas forcément engagé.
Tu critiques les autres à sa place : « Franchement, comment elle peut se plaindre alors que toi tu vis bien pire ? »
Et sans t’en rendre compte, tu installes un concours de souffrance.
Spoiler : il n’existe aucune échelle universelle de la douleur.
Chacun est touché à l’endroit de son histoire, de ses ressources, de sa sensibilité.
Ce qui compte, ce n’est pas de comparer. C’est de reconnaître que ça touche, que ça agace, que ça fait mal.
Là, tout se mélange.
L’agacement.
La fatigue.
L’injustice.
La colère retenue.
Et ce n’est pas la souffrance de l’un ou de l’autre le problème.
C’est l’absence de conscience.
De nuance.
De place pour chacun.
Il y a tellement de clichés, de croyances, de principes qui stigmatisent et laissent croire qu’il faille réagir que d’une seule façon.
Sauf que cette façon n’est pas la même selon l’éducation, l’époque, la religion ou la culture dans laquelle on a grandi. Surtout si c’est avec, ou sans intelligence émotionnelle.
Vivre une épreuve est un miroir révélateur de nos relations.
D’où l’importance d’essayer d’être et de faire, ce qu’on aimerait que les autres soient vis à vis de nous, quand nous traversons une épreuve.
Personnellement, c’est sûrement ce qui m’a guidé pour ne pas reproduire ce qui m’a le plus blessé.
J’ai compris cette année, que c’est surtout une histoire de posture intérieure pour « l’aidant-e« .
Et que chacun a besoin de prendre sa place, en laissant aussi à l’autre la place d’être, d’exprimer ou non ce qu’il ressent.
Aider l’autre ne demande pas d’être parfaite. Ni silencieuse. Ni toute-puissante.
C’est justement l’occasion d’expérimenter la notion de relation d’adulte à adulte.
Cela évite de se prendre pour la sauveuse, et de devenir le bourreau en voulant trop en faire. Et cela évite d’infantiliser la personne vulnérable.
Parce qu’être faillible ne veut pas dire être faible et dénuée de responsabilités, de puissance, de charisme, de prises de positions.
Et c’est là que se fait le vrai shift.
En considérant la personne que je veux aider dans son humanité, en lui offrant la possibilité d’être elle-même dans ce qu’elle est, quels que soient ses états émotionnels, c’est lui offrir la possibilité de s’abandonner.
S’abandonner à vivre à son rythme ses émotions, ses ressentis, ses peurs, ses angoisses, à conscientiser ses besoins, et ce qu’elle tolère ou ne veut plus tolérer.
C’est d’ailleurs une expérience initiatique. Mais la vivre seule, isolée, rejetée, en se sentant incomprise, peut être destructeur.
D’où l’urgence d’être vraiment en lien.
Ça demande d’être présente, régulée, consciente.
Assez ancrée pour ne pas paniquer avec l’autre.
Assez vivante pour rester toi.
Parce que la personne que tu soutiens a besoin de repères et de sentir que tu ne changes pas. Tu peux la taquiner comme avant, tu ne la prends pas en pitié non plus.
Tu peux parler de tes joies. De tes galères. De ta vie qui continue. Sans déverser non plus tes « poubelles émotionnelles« .
Mais c’est ce qui maintient le lien, cette confiance entre vous.

Garder une relation d’adultes, de complicité, de confidences même dans les tempêtes et les épreuves.
Il y a une fierté douce à se sentir alignée avec celle que l’on choisit d’être. Pas une fierté qui gonfle l’ego. Mais comme un murmure intérieur qui réchauffe le cœur, de se sentir là où on voudrait être, de la façon dont on aimerait vivre la relation, même et surtout quand on veut être là pour nos proches.
Contrairement au temps où j’essayais de prouver que j’étais quelqu’un de confiance, sur qui on peut compter comme si c’était un devoir, plus qu’un choix. Parce que l’envie profondément présente, se mélangeait avec les injonctions du « comment se comporter dans ces cas-là.«
Là, c’est une intention qui vient vraiment du cœur, qui ne se perd pas dans les méandres des questionnements, de la peur du jugement, de mal faire, des enjeux. Et c’est fou comme c’est fluide.
Bien sûr que parfois, on se demande si on fait bien, si ce n’est pas trop, si ce n’est pas maladroit. Mais le fait d’en avoir conscience et d’oser partager ces doutes à la personne pour qui on veut être le meilleur soutien, nous permet de nous adapter.
Il n’est pas question de la harceler de doutes « oui mais tu es sûre que tu ne m’en veux pas parce que je n’ai pu venir, ou je ne t’ai pas appelée? » parce qu’encore une fois, ça rajoute du poids sur les épaules de l’autre personne, qui n’a pas ce genre d’émotions à gérer.
La subtilité est de dire « est-ce que je peux me permettre de te poser cette question, par rapport à (ton traitement, la procédure…) peux tu m’expliquer comment ça se passe ? » ou alors d’être sincère « j’ai eu une semaine difficile, je ne t’ai pas appelée, je savais que je n’aurai pas été une bonne oreille pour t’écouter, mais j’ai pensé à toi. »
En premier lieu, j’ai donc senti ce changement en moi, qui reflétait que je n’avais aucun regrets, bien au contraire. Mais quelque chose de plus beau a fleuri en moi.
Parce que même si c’est naturel, et peut être quotidien pour moi d’aider, de soutenir, d’accompagner dans ma vie personnelle ou professionnelle, ce soutien a été plus fort pour ces quelques proches, plus profond, pour une raison.
C’est que ces personnes étaient aussi vulnérables que responsables. Elles assumaient et respectaient ce qui les traversait, elles étaient conscientes, avec le coeur ouvert, malgré la colère, l’amertume, le doute.
Peut être qu’elles n’en ont pas conscience, mais moi je les ai perçues ainsi. Elles m’inspiraient tellement de force dans leurs fragilités, tellement d’espoir dans leurs doutes, tellement de vie, dans leurs façons de vivre ce qui les accablait.
Ces femmes sont :
Demander de l’aide, c’est un acte de courage.
La recevoir, un acte de maturité émotionnelle.
Et si j’ai autant aimé et appris en étant là pour elles, c’est parce que c’était naturel, évident, et qu’il n’y a pas de notions de « compter les points », ou de « bien ou mal faire ». Chacun fait comme il peut, et chacun accueille l’autre comme elle est.
Parce qu’elles m’ont rappelé ce que j’espère trouver, moi aussi, quand je suis vulnérable :
une présence vraie. Pas parfaite.
Mais profondément humaine.
Et je sais que ça existe, parce qu’autour d’elles il y a eu d’autres belles âmes capables de les porter, les aider, les encourager, les soulager aussi.
Et si dans ce monde aujourd’hui, on peut avoir tendance au pessimisme, devant tant de déshumanisation, l’impression que le Monde tourne à l’envers, ou des situations dramatiques pour tellement de gens…
Je préfère me connecter à tout cet élan de solidarité.
Cet élan de soutien et d’aide qui naît dans les difficultés.
Ce lien qui existe souvent dans l’ombre, dans certaines familles, ou par amitié, mais aussi avec des relations moins intimes et moins connues.
Parce que le sujet, la cause, l’évènement touche à nos valeurs, au vivant, à notre humanité.
Alors oui, 2025 a été l’année de la désillusion, de ruptures, de séparations.
Mais ça a été aussi une année qui nous a demandé de faire des choix, de prendre des engagements, de créer et nourrir les liens qui comptent.
Pour arrêter de simplement nous révolter dans les dîners, ou sur les réseaux, sur des sujets, et concrétiser dans notre quotidien, quand personne ne nous regarde, la réalité de nos convictions profondes et de ce qui fait de nous un être vivant sensible, avec des émotions, qui traverse des cycles.
Je vous souhaite de pouvoir soutenir vos proches sans subir, avec cette intention profonde, et d’être aimée et soutenue à votre tour avec compassion et amour inconditionnel. Dans le sens de ne pas vous sentir redevable, de ne pas avoir peur de recevoir, et de vivre ce partage avec confiance.
Parce que, pouvoir compter sur quelqu’un qui nous sécurise, c’est la touche de confort qui nous redonne la foi dans le chemin imposé de résilience qui s’impose à nous.
Si vous avez besoin d’être accompagné-e dans votre relation à vous, aux autres, à la vie, pour ne plus vous obliger à répondre à des injonctions, ne plus subir le jugement des autres, ne plus jouer de rôle pour être reconnu-e, validé-e, je suis là.
Je parle de ce sujet aussi dans l’épisode 101 du PODCAST Les Chroniques de l’Eveil à écouter sur les plateformes habituelles.
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Avec Amour et compassion,
Julie Michaux.
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